| Date | Rencontre | Score | |||
|---|---|---|---|---|---|
| mar 15/09/2009 | FC Zürich | - | Real Madrid | 2 - 5 | |
| Marseille | - | Milan AC | 1 - 2 | ||
| mer 30/09/2009 | Real Madrid | - | Marseille | 3 - 0 | |
| Milan AC | - | FC Zürich | 0 - 1 | ||
| mer 21/10/2009 | FC Zürich | - | Marseille | 0 - 1 | |
| Real Madrid | - | Milan AC | 2 - 3 | ||
| mar 03/11/2009 | Milan AC | - | Real Madrid | 1 - 1 | |
| Marseille | - | FC Zürich | 6 - 1 | ||
| mer 25/11/2009 | Milan AC | - | Marseille | 1 - 1 | |
| Real Madrid | - | FC Zürich | 1 - 0 | ||
| mar 08/12/2009 | Marseille | - | Real Madrid | 20h45 | |
| FC Zürich | - | Milan AC | 20h45 | ||
| Equipe | Pts | J. | G. | N. | P. | p. | c. | Diff. | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 . | Real Madrid | 10 | 5 | 3 | 1 | 1 | 12 | 6 | +6 |
| 2 . | Milan AC | 8 | 5 | 2 | 2 | 1 | 7 | 6 | +1 |
| 3 . | Marseille | 7 | 5 | 2 | 1 | 2 | 9 | 7 | +2 |
| 4 . | FC Zürich | 3 | 5 | 1 | 0 | 4 | 4 | 13 | -9 |
Marseille aura forcément des regrets. Surtout si la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions lui passe sous le nez. Les joueurs de Didier Deschamps n'ont pu faire mieux que match nul (1-1) sur la pelouse de l'AC Milan, mercredi soir. Ils restent à une longueur de leur adversaire du soir, à trois unités désormais du Real, vainqueur du FC Zurich (1-0). L'exploit était pourtant à leur portée. Il leur aurait fallu un peu plus de réussite, à l'image de ces deux montants touchés par Brandao (65e) et Diawara (86e). Les chances de voir trois clubs français au prochain tour de la C1 s'amenuisent journée après journée. Mais l'OM reste en vie dans un groupe où sa mort était annoncée. Au moins, la qualification en Ligue Europa est assurée.
La leçon de l'aller (1-2) n'a pas totalement été retenue. Malgré une domination territoriale et une maîtrise croissante au fil de la première période, Marseille n'a pas eu le souci du détail réclamé par son entraîneur. Les contre-attaques rapides des attaquants milanais et les longues ouvertures dans le dos de la défense marseillaise ont constamment fait peser un danger sur la cage de Mandanda (7e, 25e, 39e). Elles on été, le plus souvent, la conséquence de l'attentisme et des approximations des Olympiens. L'ouverture de score de Borriello (10e) découlait du manque de solutions proposées au porteur de la balle. Niang en l'occurrence. Elle aurait pu se répéter à deux reprises, au moins. Comme si l'OM cherchait à se compliquer la vie tout seul.
Les points noirs écoulés, vient le temps des éloges. Même s'ils ne se sont pas toujours montrés adroits - ou en réussite - au moment de conclure leurs actions (à l'image d'une passe mal ajustée de Lucho pour Niang à la 39e ou d'un contrôle trop long de Koné à la 85e), les Marseillais ont fait preuve de caractère en revenant rapidement dans le match sur un but de Lucho (16e). La bataille du milieu a le plus souvent été remportée par Cissé, Lucho et ses équipiers. Leur abnégation au plus fort de la domination milanaise - en début de seconde période - fut admirable, tout comme Steve Mandanda, de nouveau impérial. L'OM méritait sans doute mieux que son match nul ramené de San Siro. Il le condamne à un exploit contre le Real, le 9 décembre prochain : une victoire par quatre buts d'écart ou une victoire tout court, si Milan lâche des points face à Zurich.
LES TROIS TOURNANTS DU MATCH
10e. Après une perte de balle de Mamadou Niang, Marco Borriello se joue de Gabriel Heinze et trompe Steve Mandanda. Entre les jambes. 1-0 pour Milan.
16e. Percée de Niang côté gauche. L'international sénégalais élimine deux Milanais. Son centre être détourné par Dida sur... Lucho Gonzalez dont la reprise de volée termine dans la cage milanaise. 1-1.
65e. Servi par Niang, Brandao arrive lancé face à Dida. Barre transversale!
Cette fois, Marseille n'est pas passé à côté. Après deux défaites initiales qui ont sérieusement hypothéqué ses chances de qualification pour les huitièmes, l'OM avait l'opportunité contre Zurich de remettre en quelque sorte les compteurs à zéro. Vainqueurs il y a deux semaines au match aller (1-0), les Olympiens ont réédité mardi cette performance (6-1). Résultat, ils sont totalement revenus dans le coup. Reste à savoir quel visage ils afficheront à Milan et contre le Real, lors des deux derniers matches du groupe C. Car malgré la large victoire, les joueurs de Didier Deschamps ont encore fait étalage, face aux Suisses, de quelques négligences. Des sautes de concentration et maladresses qui se payeront cash dans d'autres circonstances.
Non pas que le FC Zurich était un adversaire à prendre à la lègère, car avant sa venue au Vélodrome, il restait sur trois victoires à l'extérieur cette saison en Ligue des champions. La dernière en date, à San Siro (1-0), avait montré toutes les qualités d'une équipe rugueuse, organisée et opportuniste. Néanmoins, aussi dangereux soit-il, force est de constater que le champion de Suisse avait oublié toutes les consignes tactiques à la maison, en début de match. Sur deux coups francs excentrés de Fabrice Abriel, l'OM ne s'est pas fait prier pour prendre de l'avance (3e et 11e). Un avantage toutefois rapidement dilapidé puisque comme souvent, les Marseillais ont joué avec le feu.
D'un seul coup en effet, les pertes de balle se sont ajoutées à un certain relâchement. Les erreurs de marquage se sont aussi multipliées. Et face à si peu d'agressivité, Zurich n'a pas tardé à en profiter pour réduire le score par Alexandre Alphonse, le seul Français dans l'équipe adverse (31e). Un but qui paradoxalement eut le mérite de redonner de l'allant à toute une équipe phocéenne en manque de confiance. Car par la suite, les partenaires de Baky Koné, titulaire pour la première fois depuis plus de deux mois, ont remis les gaz. Une seconde période beaucoup plus aboutie les a mêmes vus gonfler leur différence de buts, désormais positive (+2). Avec un point de retard sur ses deux rivaux, l'OM est complètement revenu dans la danse. La donne a changé, Marseille retrouve le droit de rêver.
LES TOURNANTS DU MATCH : 4e : Abriel frappe un coup franc côté gauche. Son tir est dévié par la tête d'Aegerter au premier poteau qui marque contre son camp. 11e : Coup franc identique frappé par Abriel. Le ballon n'est cette fois touché par personne et finit directement au fond des filets. 52e : Une-deux reussi plein axe entre Niang et Koné. Le Sénégalais devance les défenseurs adverses et inscrit le but du break, 3-1.
Pour laver l'affront du match aller (2-3) et récupérer au passage la tête du groupe C, le Real Madrid devait s'imposer mardi à Milan. Une mission compliquée pour les Madrilènes, qui traversent actuellement une zone de turbulences, d'autant que ces derniers n'ont jamais réussi dans toute l'histoire du club à revenir avec une victoire de San Siro (dix défaites et deux nuls). Pour assister à la première, il faudra encore repasser car malgré toute leur bonne volonté, les partenaires de Karim Benzema, titulaire et buteur, n'ont pas réussi à s'imposer (1-1). La conséquence directe qui résulte de ce match nul est un classement inchangé.
Invaincu depuis six rencontres toutes compétitions confondues, depuis son faux-pas à domicile contre Zurich justement (0-1), l'AC Milan a ainsi confirmé son retour au premier plan. En alignant une équipe très offensive au coup d'envoi (Seedorf, Pato, Ronaldinho, Boriello), Leonardo en est le principal responsable. Car pour annihiler les Galactiques, et leur nouveau dispositif en 4-3-1-2, il fallait bien ça : attaquer pour mieux défendre. Et ça a marché. En première période, Pato (25e) s'est procuré la première occasion mais c'est pourtant le Real qui a fait mouche. Sur une frappe puissante de Kaka, relâchée par Dida, Karim Benzema a bien suivi pour ouvrir le score d'un reprise croisée dans un angle fermé (29e). Six minutes, c'est le temps qu'il a ensuite fallu à Ronaldinho pour égaliser... sur penalty (35e), suite à une main dans la surface de Pepe.
Dans la foulée, Pato a bien cru donner l'avantage aux Rossoneri mais son but a été refusé, lui aussi pour une main, mais cette fois beaucoup moins évidente (36e). Très rythmée, la première période n'a toutefois pas trouvé écho après la pause, puisque la seconde s'est révélée nettement enlevée. Tout juste Dida a eu le temps de repousser une tentative de Raul, entré en jeu, en fin de match (89e). Du coup, c'est Marseille qui s'en frotte les mains puisque l'OM, avec sa belle victoire obtenue contre Zurich (6-1), revient à un point des deux cadors. Dans ce groupe C, tout est encore possible.
Il lui fallait un succès et rien d'autre, pour garder ses chances de vivre un printemps européen, en Ligue des champions ou en Ligue Europa. L'OM a fait le métier, mercredi à Zurich (1-0), en se montrant toutefois assez loin de l'impression d'aisance dégagée il y a quatre jours à Nancy (3-0). En Lorraine, Valbuena avait ouvert le score au bout de cinq minutes. Cette précocité, Hilton croyait se l'être à son tour appropriée après avoir repris un coup-franc de Cheyrou (2e) repoussé par Leoni. Mais l'arbitre slovène, Damir Skomina n'a mis que deux secondes à tuer le début d'étreinte fraternelle entre le défenseur brésilien et ses coéquipiers.
Ce but refusé sembla peser une tonne dans les jambes des joueurs phocéens, la plupart du temps incapables de trouver du liant dans leur jeu vite devenu inconsistant. Et entre un Lucho Gonzalez lent et un Niang râleur, les Zurichois sont parvenus à s'approcher de Mandanda, seulement inquiété par un tir non cadré de Gajic (20e). Le désert d'inspiration et de cohérence que les Marseillais venaient de traverser - heureusement pour eux sans gros dégâts - a fini par s'achever à l'aube des cinq dernières minutes de la première mi-temps. Hilton, bien placé à six mètres de Leoni, plaçait son coup de boule au-dessus de la barre (40e), puis Brandao obligeait le gardien zurichois à un arrêt étonnant (43e).
Cette copie presque blanche, indigne d'un prétendant à une seconde vie en Ligue des champions, ne pouvait évidemment pas satisfaire Didier Deschamps. Après une grosse occasion de Vonlanthen (46e), l'entraîneur phocéen remplaçait d'un coup Cheyrou hors-sujet par Abriel et Valbuena par Koné 64e). Et - coïncidence ou non - la délivrance de l'OM est intervnue quatre minutes plus tard, avec Lucho Gonzalez passeur et Heinze buteur. Ce but 100 % argentin, suivi de quelques minutes de souffrance face aux assauts zurichois, ne suffira peut-être pas à expédier Marseille en huitièmes de finale. Ce projet ne prendra de l'épaisseur seulement si l'OM devait faire à nouveau le plein face aux Suisses dans deux semaines au Vélodrome. En attendant, il est revenu à trois points du Real et de Milan.
La pression est retombée d'un coup pour Leonardo. En trois jours, l'AC Milan a retrouvé des couleurs. D'abord tombeurs de l'AS Rome (2-1), dimanche en Serie A, les Rossoneri sont à nouveau sortis vainqueurs mercredi du Real Madrid, à Santiago-Bernabeu (3-2), dans le choc de cette troisième journée de Ligue des champions. Une victoire obtenue à l'arraché au terme d'un match à rebondissements, qui permet aux Milanais de revenir à hauteur des Madrilènes en tête du groupe C, trois points devant Marseille et Zurich.
Mais que dire malgré tout de cette première période indigente ? Indigne d'un septuple vainqueur de Ligue des champions. Face au grand Real, neuf fois vainqueur du trophée dans son histoire, les partenaires de Ronaldinho, à nouveau titulaire, sont passés au travers. Dans leur malheur, ils ont toutefois évité le pire lorsque Zambrotta a cisaillé Benzema par derrière dans sa propre surface (14e). Pourtant flagrant, le penalty n'a pas été sifflé. Une faute professionnelle, comme celle de Dida quelques minutes plus tard. Le portier du Milan a tout simplement offert l'ouverture du score à Raul en relâchant un ballon dans ses pieds (19e). Le capitaine madrilène et ses coéquipiers n'en demandaient pas tant pour se lancer sur la voie du succès. Du moins le croyait-on en tout cas, à ce moment-là.
Car par la suite, le scénario a viré au Hitchcock. Incapable d'enfoncer le clou malgré plusieurs opportunités (35e, 44e, 46e), le Real s'est exposé à une réaction de son adversaire. Sans idée, sans génie, sans liant ni réelle organisation, le Milan a pourtant réussi une fin de match époustouflante. Et grâce à ses individualités avant tout. Celles-là même qui lui avaient permis de s'imposer au Vélodrome lors de la première journée (2-1). Cette fois, Pippo Inzaghi n'y est pour rien. Sorti à l'heure de jeu, c'est depuis le banc qu'il a assisté à un renversement de situation ahurissant. Pirlo, d'une frappe soudaine (63e), puis Pato par deux fois, sur deux rares actions construites (66e et 88e), ont entraîné la première défaite du Real cette saison à domicile. Et surtout relancé complètement tout un club qui était en perdition, il y a encore une semaine.
Six minutes qui changent tout. L'Olympique de Marseille a longtemps cru pouvoir renverser la montagne madrilène. Il a fini par sombrer à l'heure de jeu sur trois réalisations coup sur coup de Cristiano Ronaldo (58e, 64e) et Kaka (61 s.p.). L'OM ne méritait sans doute pas de s'incliner sur un score aussi large. Il a été entraîné dans sa chute par l'aide involontaire de Martin Hansson. En décidant de sanctionner Souleymane Diawara d'un penalty et d'un deuxième avertissement synonyme de retour aux vestiaires pour un tacle viril- mais a priori correct- sur Cristiano Ronaldo, l'arbitre suédois a définitivement changé le cours de la rencontre. A ce moment-là du match, les joueurs de Didier Deschamps ne comptaient qu'un but de retard. Le nul, à défaut d'un exploit, était toujours envisageable.
Comme face à Milan, Marseille s'est d'abord fait punir sur l'une de ses rares fautes d'inattention. Sur une longue ouverture à première vue anodine de Pepe, "CR 9" a profité d'une hésitation entre Diawara et Mandanda pour tromper l'international français (58e). «L'apprentissage du haut niveau...», pourrait dire Mamadou Niang. Jusque-là, l'OM avait fait preuve d'une solidité à toute épreuve, bien aidé par les exploits de son gardien, impérial devant Benzema (45e+1) et Ronaldo (33e, 35e). Les deux tentatives lointaines de l'ancien Mancunien sont révélatrices des problèmes posés par le bloc compact marseillais. En alignant, en phase défensive, deux rideaux de quatre et cinq joueurs avec le seul Morientes devant, les Marseillais ont longtemps empêché le Real d'avancer à sa guise.
Le FC Zurich a créé la sensation en battant l'AC Milan à San Siro (1-0). Quasi inoffensifs en première période, les Rossoneri se sont fait surprendre dès l'entame de match sur un corner repris acrobatiquement par Hannu Tihinen (8e). Malgré une réaction après la pause sous l'impulsion de Ronaldinho, entré en jeu, le club lombard subit sa première défaite en C1 et voit les Suisses revenir sur ses talons. Avec un peu plus de réussite, Zambrotta aurait pu éviter une telle désillusion. Il a trouvé le montant gauche de Leoni au bout du temps additionel (90e+5).
A deux reprises en première période, Marseille a eu l'occasion de prendre l'avantage. Par deux fois, Mamadou Niang, bien servi par Lucho Gonzalez, a perdu son duel avec Iker Casillas (27e, 43e). En infériorité numérique durant la dernière demi-heure, l'OM a évité la correction et aurait même pu réduire le score en fin de match par Ben Arfa (90e). Avec zéro point en deux rencontres et une différence de buts largement déficitaire (-4), il a encore un peu plus compromis ses chances de qualification. La seule lumière, dans une soirée catastrophe, est venue du FC Zurich, vainqueur de l'AC Milan (1-0) à San Siro. Ce succès permet aux Olympiens de rester à trois unités de la deuxième place qualificative pour les huitièmes. C'est toujours ça...
Les Milanais concèdent ce soir un nouvel échec, faute de lucidité, face à des Suisses en réussite sur la pelouse de San Siro.
L'OM a caressé du bout du pied l'exploit que tout le monde lui promettait. Son manque de réalisme et l'efficacité insolente des attaquants milanais l'ont finalement placé dans une situation inconfortable avant un déplacement déjà capital à Madrid dans quinze jours. Sur ce qu'ils ont montré tout au long de la rencontre, les joueurs de Deschamps n'ont pas à rougir de cette défaite (1-2). Ils ont répondu présent dans l'engagement. Il leur faudra se montrer bien moins naïfs. Ils l'ont été contre leur principaux adversaires pour la deuxième place, comme nous les présentait José Anigo avant le match.

Parfois, même la meilleure volonté du monde ne suffit pas à remplacer l'expérience. On disait l'AC Milan mal en point, prenable. La première période livrée par les Rossoneri a démontré l'inverse et le mérite en revient d'abord à Leonardo. Silvio Berlusconi voulait voir Ronaldinho. L'entraîneur milanais n'a pas hésité à sortir l'ancien Parisien - au même titre qu'Huntelaar - pour relancer les inusables Seedorf et Inzaghi. Coaching payant. Les deux ''vétérans'' ont été à l'origine et à la conclusion des deux buts (28e, 74e). Sur l'ouverture du score, dans un Vélodrome soudain silencieux, les Marseillais ne pouvaient que regretter un marquage lâche, eux qui avaient débuté la rencontre pied au plancher, multipliant les décalages et les débordements. Les intentions étaient marseillaises, les occasions milanaises, à l'affût du moindre contre par l'intermédiaire de son duo Pato - Inzaghi.
Comme face au Mans samedi, les Phocéens ont prouvé qu'ils avaient du caractère. Le début de la seconde période s'est résumé à une attaque-défense, avec pour récompense un but de Heinze sur un coup franc de Cheyrou (49e). Paradoxalement, c'est au moment où leur domination a été la plus forte que Niang et ses équipiers se sont laissés piéger par le réalisme glaçant des Transalpins. Malgré le remplacement d'un Lucho bien décevant par Ben Arfa (76e) et de nouvelles situations chaudes sur Storari, pris d'assaut, Marseille ne reviendrait plus. Sans exploit à Madrid, il sera dur de croire en la qualification. - Emery TAISNE (à Marseille)
28e : Après un joli numéro de Pato, Seedorf adresse un centre côté gauche pour Inzaghi, absolument seul au second poteau. L'international italien trompe Mandanda du plat du pied (0-1). 49e : Dès la reprise, l'OM se voit enfin récompensé de ses efforts par l'intermédiaire de Heinze, décisif de la tête sur un coup-franc de Cheyrou (1-1). 74e : Inzaghi se montre plus prompt que Diawara sur un nouveau centre de Seedorf et sonne la fin des espoirs marseillais.
Le Real débute bien
Le Real Madrid a confirmé qu'il faudrait compter avec ses fulgurances et ses absences cette saison, en gagnant (5-2) à Zürich alors qu'il menait 3-0 à la 63e minute de jeu pour se retrouver à 3-2 deux minutes plus tard.
Marseille est tombé dans un des groupes les plus relevés de la phase de poules de la Ligue des champions, avec l'AC Milan et le Real Madrid. L'OM affrontera également le FC Zürich dans le groupe C.
Comme on se retrouve ! Seize ans après la fameuse finale de Ligue des champions OM - Milan au stade olympique de Munich (1-0, but de Boli), Marseille va retrouver l'équipe italienne qu'elle n'avait plus jamais croisé depuis son triomphe de 1993. Dans le groupe C, l'autre favori se nomme le Real Madrid, bien décidé à retrouver son lustre d'antan dans une compétition dont il a remporté les cinq premières éditions mais qui se dérobe depuis 2002 (aucune participation aux quarts de finale depuis cinq ans). Les Merengue, dont le stade de Bernabeu accueillera la finale en mai 2010, ont fait de la C1 l'objectif n°1 de leur saison. Le duel entre Karim Benzema et la défense marseillaise fait déjà saliver...
La dernière confrontation entre le Real et l'OM s'est mal passée pour les phocéens, battus deux fois (4-2 et 2-1) en 2003-04, déjà lors de la phase de groupe. L'histoire européenne est en revanche vierge d'oppositions entre l'OM et le FC Zurich, Champion de Suisse 2009. Si l'OM évite Liverpool, son adversaire en poule ces deux dernières saisons (c'est Lyon qui jouera contre les Reds), le tirage de jeudi à Monaco ne lui a pas fait d'autre cadeau. Sur le papier, c'est sans nul doute le plus difficile des trois clubs français.
0/10 sur 0 vote
Sélectionnez une note dans le menu déroulant.Aucun commentaire
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Football
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web