| mardi 22 septembre 2009 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 20h00 | Clermont Foot (L2) | 3-1 | Vannes OC (L2) | ||||
| 20h45 | Lorient (L1) | 1-0 | Grenoble (L1) | ||||
| mercredi 23 septembre 2009 | |||||||
| 18h45 | Metz (L2) | 2-0 | Valenciennes (L1) | ||||
| 20h00 | Le Mans (L1) | 3-0 | Nîmes (L2) | ||||
| 20h45 | Montpellier (L1) | 3-4 ap | Lens (L1) | ||||
| Rennes (L1) | 2-1 | Sochaux (L1) | |||||
| Nancy (L1) | 2-0 | Monaco (L1) | |||||
| Boulogne-sur-Mer (L1) | 0-1 | Paris-SG (L1) | |||||
| Saint-Etienne (L1) | 4-1 | Nice (L1) | |||||
| Sedan (L2) | 3-1 | Auxerre (L1) | |||||
Antoine Kombouaré avait annoncé la couleur : l'essentiel pour Paris était de passer le premier tour de la Coupe de la Ligue, peu importe la manière. L'entraîneur du PSG a vu son souhait être exaucé sur la pelouse de Boulogne-sur-Mer (1-0).
Avec une équipe largement remaniée, essentiellement composée des jeunes pousses parisiennes, le club de la capitale s'en est remis à une belle frappe enroulée de Jean-Eudes Maurice pour se hisser en huitièmes de finale (60e). Un bel enchaînement de Chantôme en fin de match aurait pu alourdir le score, mais la tentative du milieu de terrain a trouvé le poteau de Koné (90e+1). A trois jours d'un déplacement à Lorient, Kombouaré a gagné son pari : faire gagner son équipe tout en ménageant ses cadres (Makelele, Giuly, Armand). Côté boulonnais, on regrettera certainement de ne pas avoir su profiter de la première période apathique des Parisiens pour se montrer davantage dangereux.
Comme Paris, Nancy a profité de la Coupe de la Ligue pour renouer avec la victoire après quatre matches sans succès. Comme lors de la 2e journée (4-0), les joueurs de Pablo Correa ont disposé de l'AS Monaco (2-0) sur un score cependant moins flatteur qu'en Championnat. Bien plus séduisants que lors de leurs dernières sorties, les Lorrains ont pu compter sur un Julien Féret des grands soirs. L'ancien Rémois, auteur de l'ouverture du score (13e), a été dans tous les bons coups ou presque, avant que Dia ne scelle le score en fin de match (81e).
Les deux dernières rencontres de la soirée ont donné lieu à des retournements de situation spectaculaire. Mené 0-1 par Sochaux suite à un coup-franc de Boudebouz, Rennes a fini par l'emporter grâce à deux réalisations de Danzé (74e) et Mangane (83e). Le scénario le plus incroyable revient cependant à Lens qui est allé s'imposer à Montpellier (4-3). Alors qu'ils avaient rapidement ouvert le score par Maoulida (4e), les Sang et or se sont retrouvés avec deux buts de retard à vingt minutes du terme. La réduction du score de Sartre (73e), puis l'égalisation de Boukari sur penalty (88e) leur ont permis d'arracher la prolongation, avant que Sarte, encore lui, n'écoeure définitivement les Montpelliérains.
L'un est sur le chemin de la guérison, l'autre toujours malade. Le duel entre Saint-Etienne et Nice a largement tourné en faveur des Verts (4-1), mercredi soir. Les joueurs d'Alain Perrin ont profité des largesses de la défense gruyère des Aiglons pour valider leur billet pour les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Trois réalisations de Bergessio (23e) Sanogo (28e) et Landrin (37e) ont tué toute forme de suspense avant même le repos. A ce rythme là, il n'est pas certain que Didier Ollé-Nicolle conserve la confiance de ses dirigeants éternellement.
Cette cinquième défaite d'affilée s'inscrit dans la lignée des précédentes côté niçois. Elle illustre les errances défensives dont les joueurs de Didier Ollé-Nicolle se font l'écho depuis le début de la saison. Après avoir laissé entrevoir -comme face à Monaco- un possible sursaut d'orgueil durant les premières minutes, les Aiglons ont sombré. Leur manque d'agressivité et de rigueur s'est révélée rédhibitoire face aux assauts répétés des Stéphanois. En cinq matches, Nice vient d'encaisser 15 buts, soit une moyenne alarmante de 3 buts par match. Les absences d'Ospina, de Diakité et d'Echouafni ne peuvent pas servir d'excuse.
Enfin efficaces dans les deux surfaces, les Verts tiennent sans doute leur match référence. Ils le doivent en partie à leurs recrues estivales. Bergessio, auteur d'un doublé (23e, 81e) et Sanogo ont fait des misères aux défenseurs niçois, tandis que derrière, Planté a tenu la baraque devant Rémy (43e) et Mouloungui (55e), notamment. Avec un peu plus de réussite, les Stéphanois auraient même pu alourdir le score. Ils ont eu les occasions pour, à l'image de la barre transversale trouvée par l'inévitable Bergessio, déjà trois buts en trois matches sous ses nouvelles couleurs (42e). La réduction du score de Rémy restera anecdotique.
Le FC Metz, 12e de L2, a créé la première sensation des seizièmes de finale de la Coupe de la Ligue en éliminant Valenciennes (2-0), mercredi, à Saint-Symphorien. Après une entame de match timide, les Grenats ont progressivement pris l'ascendant sous l'impulsion de leur trio Bessat - Rocchi - Frechaut. Ils ont été récompensés de leurs efforts par Pascal Johansen à l'heure de jeu (63e). L'ancien Strasbourgeois a profité d'une main de David Ducourtioux dans sa surface pour ouvrir le score sur penalty.
Valenciennes, qui alignait une formation inédite, peut nourrir des regrets. Celui d'avoir laissé Metz rentrer dans une rencontre qu'il avait bien débutée, d'abord. Celui de ne pas avoir su se montrer plus réaliste, ensuite. Pendant les minutes qui ont suivi l'ouverture du score, les Messins ont littéralement été acculés devant leur but. Il a fallu un très bon Marichez devant Audel (73e) pour que les Lorrains préservent leur avantage. Une tentative de Pujol repoussée par son poteau aurait également pu faire mouche (75e).
Les espoirs valenciennois ont été définitivement douchés lorsque Cheikh Gueye a doublé la mise à dix minutes du terme (83e). Avec un peu plus de lucidité, les joueurs d'Yvon Pouliquen auraient même pu maquiller davantage le score, mais Pied a trouvé Leca sur sa route (90e). Conclusion de l'entraîneur messin : «Tout n'a pas été parfait, mais j'espère que ça va nous servir par la suite, notamment au niveau du mental». Réponse samedi au Havre où Metz tentera de renouer avec la victoire en Championnat après trois nuls consécutifs.
Les compétitions se succèdent, le résultat reste identique. Grenoble a concédé sa septième défaire de la saison sur la pelouse de Lorient (0-1), mardi, en seizièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Dans une rencontre disputée sur un faux rythme, les joueurs de Mécha Bazdarevic ont fini par céder logiquement sur un débordement de Monterrubio conclu par Gameiro (72e). La réponse attendue après la claque reçue contre Rennes (0-4), samedi, n'a pas eu lieu.
La prestation livrée par le GF 38 a été moins indigente que face aux Bretons. Elle a une nouvelle fois mis en exergue l'incapacité des Isérois à se montrer dangereux. A l'exception d'un centre-tir de Feghouli dès la première minute, les Isérois ne se sont procurés aucune occasion franche en première période. A leur décharge, les Merlus n'ont pas fait mieux. Seule une frappe de Fanchone a réellement inquiété Ronan Le Crom. Le chronomètre affichait alors la 41e minute. Il a fallu attendre l'entrée en jeu de Kevin Gameiro (59e) pour voir la rencontre s'emballer. Timidement.
L'équipe bis alignée par Christian Gourcuff et le bloc compact proposé par les Grenoblois expliquent en partie les difficultés éprouvées par les Lorientais durant la première heure. La vitesse et les qualités de percussion de leur attaquant de poche leur permettent d'accéder pour la première fois depuis quatre ans aux huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Côté isérois, l'entrée de Ljuboja n'a pas eu les mêmes effets. Malgré une tête d'Akrour bien captée par Cappone (74e), le GF 38 continue de manger son pain noir. Cela fait désormais quatre rencontres qu'il n'a plus inscrit le moindre but. Inquiétant.
Vannes n'est pas parvenu à rééditer son exploit de l'an dernier lorsqu'il s'était hissé en finale de la Coupe de la Ligue (défaite 0-4 contre Bordeaux). Le club breton est tombé dès les seizièmes de finale sur la pelouse de Clermont (1-3), anéanti par un triplé de Nicolas Haquin (9e, 45e, 81e).
Menés 0-2 à la pause, les joueurs de Stéphane Le Mignan ont réagi en seconde période par l'intermédiaire de leur attaquant guinéen, Abdoul Razzagui Camara (71e). Ils ont définitivement lâché prise en fin de match après une nouvelle réalisation de l'inévitable Nicolas Haquin.
Le VOC va désormais s'attacher à préparer un déplacement périlleux à Arles (qui accueille ses adversaires à Avignon), vendredi, avec une encourageante cinquième place à défendre. Pour les Clermontois, le retour aux affaires domestiques s'annonce plus favorable. Ils viseront un sixième match sans défaite contre Angers.
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