Tout sur le groupe D

Dim 13 juin
Heure Lieu Rencontre
20h30 à Durban  ALLEMAGNE 4-0 AUSTRALIE 
16h à Pretoria  SERBIE 0-1 GHANA 
Lun 14 juin
Mar 15 juin
Mer 16 juin
Jeu 17 juin
Ven 18 juin
Heure Lieu Rencontre
13h30 à Port Elizabeth  ALLEMAGNE 0-1 SERBIE 
Sam 19 juin
Heure Lieu Rencontre
16h00 à Rustenburg  GHANA 1-1 AUSTRALIE 
Dim 20 juin
Lun 21 juin
Mar 22 juin
Mer 23 juin
Heure Lieu Rencontre
20h30 à Johannesburg  GHANA 0-1 ALLEMAGNE 
20h30 à Nelspruit  AUSTRALIE 2-1 SERBIE

L'Australie y a cru

Pour l'honneur, l'Australie a battu la Serbie (2-1), mercredi à Nelspruit. Car aucune des deux équipes n'accède finalement aux huitièmes de finale.
Malgré un but marqué face à la Serbie, l'Australie n'a pas pu  renverser complètement la situation et se qualifier.(REUT)

A peu de choses près, l'Australie égalait sa meilleure performance en Coupe du monde. Quasiment déjà éliminée après son premier match, et la correction subie face à l'Allemagne (0-4), la formation entraînée par Pim Verbeek a pourtant frôlé l'exploit, mercredi à Nelspruit, en dominant la Serbie (2-1). Car malgré leur victoire, les Socceroos sont bien éliminés, devancés seulement à la différence de buts par le Ghana (-3 contre 0), pourtant battu dans le même temps par l'Allemagne (0-1). Maigre consolation : il s'agit de la première victoire des Aussies en Coupe du monde face à une nation européenne (après quatre défaites et un nul). Bien maigre effectivement, car au vu des nombreuses occasions qu'ils se sont procurées en fin match, les Jaune et Vert pouvaient vraiment retourner la situation.

Statistiques :
Même si longtemps la rencontre est restée cadenassée, les deux équipes ont pourtant beaucoup tenté. Pour preuve, le grand nombre de frappes des deux côtés : 23 pour la Serbie, 17 pour l'Australie. Un chiffre qui tranche avec le nombre indigent de tirs cadrés : 6 seulement pour les Serbes, contre 7 pour les Australiens.

Après une première heure de jeu bien terne, où les deux équipes ont attendu la faute de l'autre, les débats se sont en fait animés à l'entame de la dernière demi-heure. Coïncidence ou pas : c'est juste après l'ouverture du score allemande, à plusieurs centaines de kilomètres de là, que les ving-deux acteurs se sont réveillés. A croire qu'ils attendaient un signe. Tim Cahill, de retour de suspension, a aussitôt lancé les hostilités. D'une tête smashée, reprise en haute altitude, l'attaquant d'Everton a redonné espoir aux siens (69e). D'une frappe puissante, sans opposition, Brett Holman lui a emboîté le pas (74e). A 2-0, l'Australie n'était plus qu'à un but de la qualification, si dans le même temps le Ghana en encaissait un autre face à la Mannschaft. Seulement voilà, la dernière réalisation a été l'oeuvre de Marko Pantelic, de près (84e), pour sauver l'honneur des Serbes. Le rêve australien est passé.

Krasic, ombre de lui-même

Quant à la Serbie, décevante au possible, elle a complètement déjoué. Dans le sillage d'un Milos Krasic, ombre de lui-même durant toute la compétition, la formation de Radomir Antic n'a jamais semblé en mesure de se qualifier. Malgré deux belles occasions de prendre l'avantage, manquées par Krasic justement (18e) et Ivanovic (23e), les Aigles Blancs n'ont pas été au niveau de leurs deux précédentes prestations. Avec une victoire seulement -certes face à l'Allemagne-, les Serbes quittent donc l'Afrique du Sud par la petite porte. Comme l'équipe de France, ils terminent bons derniers. Le groupe 7 des qualifications n'avait en fin de compte rien de si terrible.

Le Ghana passe malgré la défaite

Le Ghana a été devancé par l'Allemagne mais passe quand même en  huitièmes.(REUT)

Le Ghana sera peut-être la seule équipe africaine survivante du premier tour, vorace pour le continent africain. En attendant le dernier match de la Côte d'Ivoire vendredi contre la Corée du Nord, les Black Stars ont, eux, évité l'élimination ce mercredi au Soccer City de Johannesburg, à défaut d'avoir échappé à la défaite contre l'Allemagne (0-1). La sélection de Joachim Löw, privée de Miroslav Klose (suspendu) en attaque, a pourtant réalisé un match assez terne, de loin le moins bon de ses trois dans cette phase de poules. La NationalMannschaft finit cependant première du groupe D devant le Ghana.

L'Allemagne a longtemps buté sur le solide bloc ghanéen. Et à force de tourner autour du pot, la seule solution viable est logiquement devenue la bonne vieille frappe de loin, un exercice dans lequel les Allemands excellent. A l'heure de jeu, Mesut Özil a fini par tenter sa chance. Il a bien fait. Placé plein axe à vingt mètres du but, le milieu du Werder Brême a envoyé un missile que n'a pu stopper le portier africain Richard Kingson (59e).

Les Black Stars se sont alors retrouvés dans l'obligation de faire le jeu. Ce qu'ils ont plutôt bien réussi, et il s'en est fallu de peu pour que André Ayew, le fils d'Abedi Pelé, ne remette les deux équipes à égalité (61e et 66e). Cette défaite est sans conséquence pour le Ghana qui affrontera les Etats-Unis alors que l'Allemagne jouera un huitième plus difficile face à l'Angleterre. Déjà un choc entre favoris

L'Australie a du coeur

En infériorité numérique pendant plus d'une heure, l'Australie est parvenue à décrocher le nul face au Ghana (1-1). Un résultat qui installe les Black Stars en tête et qui maintient en vie les Socceroos.
Après une deuxième période pauvre en spectacle, Ghanéens et  Australiens ont finalement partagés les points à Rustenburg.(REUT)

«Les Ghanéens auraient dû gagner et ils ont failli perdre.» En une seule phrase, Claude Le Roy, leur ancien sélectionneur, a tout dit. Ou presque. Seule équipe africaine à s'être imposée dès son entrée en lice, le Ghana a confirmé l'impression laissée par la victoire - heureuse - sur la Serbie (1-0). Les Black Stars ont une cohésion et une solidité qui leur permettent d'être à l'heure actuelle en tête du groupe D. Mais ils ne brillent pas techniquement, enthousiasment guère et peinent encore à affirmer une identité de jeu bien à eux. Devant, autour du remuant Asamaoah Gyan - encore très bon (un nouveau but sur penalty) - le manque de mouvements et de solutions extérieures les a empêché de faire la différence et de concrétiser au tableau d'affichage leur supériorité numérique. Pour Le Roy, un joueur peut illustrer, à lui seul, la prestation livrée par l'équipe de Milovan Ravejac. Le gardien Richard Kingson, Mr Hyde sur son ballon relâché entraînant le but de Brett Holman (12e) et Dr Jekyll, ensuite, lorsqu'il se montra décisif face à Chipperfield et Wilkshire (72e). Fébrile et vulnérable en début et fin de partie, le Ghana a eu la possibilité de faire la différence entre ses deux temps faibles. Il ne l'a pas fait. Face à l'Allemagne, il pourrait le regretter.

Après la claque reçue face à l'Allemagne, les Australiens ont prouvé une chose. Ils ont du talent et du coeur.

Décidément, l'Australie vit une histoire d'amour compliquée avec la Coupe du monde. Sortis en 8es sur une erreur d'arbitrage pour leur première expérience en 2006, les Socceroos ont renoué avec la compétition suprême de façon douloureuse, s'inclinant lourdement face à l'Allemagne (0-4), tout en perdant sévèrement Tim Cahill et s'être vu refuser un penalty flagrant. Face au Ghana, l'équipe de Pim Verbeek peut une nouvelle fois s'estimer lésée par les décisions du corps arbitral. La double peine - expulsion de Kewell et penalty - infligée par M. Rosetti (25e) a relancé les Black Stars, jusqu'alors totalement apathiques et inoffensifs. Puis, l'homme en noir s'est montré clément avec Lee Addy, seulement averti pour un tacle par derrière particulièrement dangereux sur Bresciano (39e). Malgré ces injustices, les Australiens, vaillants et valeureux, se sont accrochés et ont prouvé une chose. Ils ont du talent et du coeur. Et, aujourd'hui, ce sont bien ces deux particularités qui leur permettent - encore - d'aspirer à de meilleurs lendemains.

En tête du groupe D avec 4 points, le Ghana n'a besoin que d'un nul pour décrocher son billet pour les 8es. De son côté, l'Australie, quatrième avec un seul point, doit à tout prix s'imposer face à la Serbie pour éventuellement atteindre le tour suivant.

Rien ne sert de courir...

Tout est relancé dans le groupe D. En battant (1-0) l'Allemagne, vite privée de Klose, expulsé, la Serbie a fait sensation.
Subotic et Kuzmanovic félicitent Stojkovic après son penalty  arrêté. (AFP)

Partie sur les chapeaux de roues (4-0 contre l'Australie), l'Allemagne, peu en réussite vendredi, est redescendue sur terre en s'inclinant (0-1) contre la Serbie qui revit dans un groupe D dont toutes les cartes sont redistribuées avant Ghana-Australie, samedi. La Mannshaft, au jeu toujours alerte mais contrariée par des Serbes qui ont évolué près d'une heure en supériorité numérique, jouera sa qualification mercredi prochain contre le Ghana dans un final de poule beaucoup plus incertain que son statut et ses prestations pouvaient laisser augurer. Un arbitrage sévère, un penalty manqué et un manque de réalisme bien peu allemand ont eu raison des hommes de Joachim Low, tandis que la Serbie a inscrit un joli but, résisté aux assauts et manqué de peu d'aggraver la marque en fin de partie.

Sous le soleil et sur la pelouse finalement correcte de Port-Elisabeth, noyée par la pluie ces derniers jours, la partie s'est engagée sur des bases élevées mais aussi très engagées. Après à peine plus de vingt minutes de jeu, l'arbitre espagnol avait déjà sorti quatre cartons, deux pour chaque camp. M. Unidiano aura d'ailleurs un rôle important dans le film du match en expulsant Miroslav Klose à la 37e minute, pour un deuxième jaune qui ne s'imposait peut-être pas après un tacle illicite mais pas dangereux du meilleur buteur du Mondial 2006. Une décision en tout cas suivie immédiatemment d'une sanction au tableau d'affichage : sur leur première occasion, les Serbes ouvraient le score par Jovanovic, à la réception d'une remise de la tête de Zigic, parfaitement servi par un centre de Krasic (1-0, 38e).

Stojkovic détourne le péno

Confrontées à un scénario pareil, beaucoup d'équipes auraient baissé la tête. Mais loin de se résigner, l'Allemagne a au contraire affirmé un peu plus sa domination d'avant le but. Juste avant la pause, Khedira expédiait un missile sur la transversale de Stojkovic (45e+1). Juste un aperçu de ce qui attendait l'ancien portier nantais, le héros du deuxième acte. D'abord bombardé par Schweinsteiger (54e) puis Podolski, alerté par Özil à l'extérieur (57e) puis à l'intérieur de la surface (59e), le dernier rempart serbe se distinguait en détournant un penalty de ce même Podolski, consécutif à une main de Vidic dans la surface (60e). Il restait encore une demi-heure aux Allemands pour faire la décision, mais la fatigue et les contre-attaques serbes avaient raison de leur détermination. Jovanovic, le buteur, et Zigic touchaient à leur tour du bois (66e et 74e). La tortue, défaite 0-1 contre le Ghana dans le premier match, avait (presque) rattrapé le lièvre.

C'est l'Allemagne qui régale

Au terme d'une partie maîtrisée de bout en bout, l'Allemagne a pris le meilleur sur l'Australie (4-0) pour s'emparer de la tête du groupe D. La sélection de Joachim Löw a offert du spectacle et ça fait du bien.
Les Allemands exultent après leur belle victoire sur  l'Australie.(REUT)

Des buts, du spectacle et la victoire. Face à l'Australie (4-0), l'Allemagne a réussi à allier plaisir et résultat, beau jeu et efficacité. Pour le plus grand bonheur de son sélectionneur Joachim Löw et - disons-le clairement - des amoureux du football, quelque peu frustrés par le niveau des matches disputés jusqu'à présent. Podolski (8e) et Klose (26e) ont déclenché les hostilités en première période, imités après le repos par Müller (68e) et Cacau (70e). Face à des Socceroos rapidement dépassés et pas vraiment aidés par l'arbitrage (voir encadré), les Allemands ont régalé. On peut évidemment émettre des doutes ou des réserves sur la qualité de l'opposition mais on ne peut pas oublier la puissance collective dégagée par la séduisante équipe de Joachim Löw.

Une triplette d'enfer et un buteur retrouvé

La joie de Klose

En inscrivant la 2e réalisation de son équipe, Miroslav Klose a inscrit son 11e but en phase finale de Coupe du monde et rejoint Jürgen Klinsmann. L'avant-centre allemand, qui aurait pu en marquer au moins deux de plus, n'est qu'à quatre buts de Ronaldo, leader de ce classement.

Avec Mesut Özil, Thomas Müller et Lukas Podolski, l'Allemagne possède un trio de milieux offensifs spectaculaires et efficaces. Particulièrement à l'aise techniquement, sans aucun complexe et maître dans l'art du jeu avec et sans ballon, ce trident a mis au supplice la défense australienne. L'ouverture du score (8e) en est l'illustration parfaite. D'une inspiration géniale, Özil lançait côté droit Müller qui servait - instinctivement - en retrait Podolski. Sans réfléchir, la vedette de Cologne décochait un missile du gauche pour conclure une action collective de toute beauté. Une offrande à Cacau pour le premier, un but et une passe décisive pour les deux autres. Qu'on se le dise, ces trois-là n'ont pas fini de marquer les esprits.

Une voiture customisée pour Merkel ?

Très à l'aise pour parler football, la chancelière Angela Merkel avait pronostiqué un petit 2-0 pour ses protégés. A-t-elle sous-estimé la Nationalmannschaft ou s'est-elle tout simplement montrée prudente pour ne pas paraître prétentieuse ? Ces questions sont futiles. Elle s'est trompée mais l'essentiel est ailleurs. Les joueurs de Löw ont étalé une partie de leurs talents à la face du monde et pourraient transmettre leur enthousiasme à la dirigeante allemande. «J'ai récemment vu dans le quartier du gouvernement une voiture dont un côté des rétroviseurs extérieurs avait été peint en noir, rouge et or, expliquait la dirigeante au Bild am Sonntag. J'aimerais bien faire la même chose avec ma voiture.» Philipp Lahm et ses coéquipiers lui ont montré la voie à suivre. Elle peut se lâcher. Avec cette Allemagne, tout est permis. 

Si sa défaite ne souffre d'aucune contestation, l'Australie peut tout de même pester contre l'arbitrage. Un penalty aurait pu lui être accordé en tout début de seconde période pour une main de Mertesacker (48e) et M. Rodriguez a été sévère en expulsant directement Tim Cahill pour un geste plus maladroit que méchant (56e).

Le spectacle attendra

En dominant la Serbie (1-0) à Pretoria, grâce à un penalty transformé par Gyan en fin de partie, le Ghana a empoché trois points sans doute déterminants pour accrocher l'une des deux premières places du groupe D.
Gyan vient d'inscrire son penalty, synonyme de victoire pour le  Ghana contre la Serbie.(REUT)

«Ils veulent du beau jeu, moi je veux gagner.» La victoire est là, le spectacle attendra. Milovan Rajevac, le sélectionneur... serbe du Ghana, a été entendu et exaucé par ses joueurs. Certes, son credo a mis du temps à se vérifier mais mieux vaut tard que jamais dit le proverbe. Face à la Serbie (1-0), le succès des Black Stars, premiers Africains à l'emporter depuis le début de la compétition, a mis longtemps à se dessiner. Et sans la main de Kuzmanovic (84e), sanctionnée d'un penalty transformé par Gyan, le tableau d'une victoire ghanéenne n'aurait sans doute jamais été achevé. A voir la détresse du fautif serbe au coup de sifflet final, on comprend toute l'importance que revêt cette défaite. Dans un groupe D où l'Allemagne fait figure de favori, ces trois points-là étaient cruciaux.

Ayew grandit vite

Ayew maîtrise Krasic

C'est ce qu'on peut appeler une première réussie. Pour ses débuts en Coupe du monde, le Ghanéen André Ayew a tout simplement été l'un des meilleurs sur le terrain. Sur son côté gauche, le fils aîné d'Abedi Pelé a fourni un gros travail. Offensif, bien sûr, avec des provocations permanentes balle au pied, une multiplicité de centres (dont celui qui amène le penalty) et une disponibilité permanente pour ses partenaires. Mais aussi défensivement où le joueur d'Arles-Avignon (il appartient toujours à l'OM) a multiplié les efforts de replacement pour empêcher le tandem Branislav Ivanovic - Milos Krasic de s'exprimer. Prometteur.

Une Serbie trop calculatrice

«Notre premier objectif est de bloquer le jeu et après, il faudra utiliser la moindre occasion pour punir leurs erreurs.» En conférence de presse samedi, le capitaine serbe Dejan Stankovic avait prévenu. A Pretoria, on a donc vu. On a vu des Aigles blancs bien organisés et difficiles à manoeuvrer. On a également pu voir une Serbie attentiste et empruntée, prenant peu de risques et abusant, en l'absence de solutions, de longs ballons pour le géant Zigic. Trop prévisible, la sélection de Radomir Antic a surtout manqué l'occasion qu'il ne fallait pas rater. En infériorité numérique, les Serbes avaient l'occasion d'ouvrir la marque mais Krasic, à l'affût en retrait, ne parvenait à placer sa frappe du droit et tombait sur un Kingson concentré et bien placé (78e). Forcément regrettable quand on connaît la suite et fin de l'histoire. 

Face au Ghana, Dejan Stankovic est devenu le premier joueur à disputer trois phases finales de Coupe du monde avec trois sélections différentes. Lors du Mondial 98 en France, le milieu de terrain évoluait sous les couleurs de la République fédérale de Yougoslavie avant de participer à l'édition allemande en 2006 avec la Serbie-Monténégro. En Afrique du Sud, la Serbie prend part à sa première Coupe du monde en tant qu'Etat indépendant

Groupe D : Tous les 23


ALLEMAGNE

Löw va s'élargir

La liste des 23
GARDIENS : Manuel Neuer (Schalke 04), Tim Wiese (Werder Brême), Jörg Butt (Bayern Munich)
DEFENSEURS : Dennis Aogo (Hambourg), Holger Badstuber (Bayern Munich), Jerome Boateng (Hambourg), Arne Friedrich (Hertha Berlin), Marcell Jansen (Hambourg), Philipp Lahm (Bayer Munich), Per Mertesacker (Werder Brême), Serdar Tasci (Stuttgart)
MILIEUX : Sami Khedira (Stuttgart), Toni Kroos (Bayer Leverkusen), Marko Marin (Werder Brême), Mesut Özil (Werder Brême), Bastian Schweinsteiger (Bayern Munich), Piotr Trochowski (Hambourg)
ATTAQUANTS : Cacau (Stuttgart), Mario Gomez (Bayern Munich), Stefan Kiessling (Bayer Leverkusen), Miroslav Klose (Bayern Munich), Thomas Müller (Bayern Munich), Lukas Podolski (Cologne)

Les grands absents : Michael Ballack et René Adler (blessés), Torsting Frings et Kevin Kuranyi (choix de l'entraîneur)


SERBIE

Radomir Antic, sélectionneur de la Serbie

La liste des 23
GARDIENS : Vladimir Stojkovic (Wigan/ANG), Bojan Isailovic (Zaglebie Lubin/POL), Andjelko Djuricic (Uniao Leiria/POR)
DEFENSEURS : Branislav Ivanovic (Chelsea/ANG), Antonio Rukavina (Munich 1860/ALL), Nemanja Vidic (Manchester United/ANG), Neven Subotic (Borussia Dortmund/ALL), Aleksandar Lukovic (Udinese/ITA), Ivan Obradovic (Saragosse/ESP), Aleksandar Kolarov (Lazio Rome/ITA)
MILIEUX : Dejan Stankovic (Inter Milan/ITA), Nenad Milijas (Wolverhampton/ANG), Milos Krasic (CSKA Moscou/RUS), Milan Jovanovic (Standard Liège/BEL), Milos Ninkovic (Dynamo Kiev/UKR), Zdravko Kuzmanovic (Stuttgart/ALL), Zoran Tosic (Cologne/ALL), Gojko Kacar (Hertha Berlin/ALL), Radosav Petrovic (Partizan Belgrade)
ATTAQUANTS : Nikola Zigic (Valence/ESP), Marko Pantelic (Ajax Amsterdam/HOL), Danko Lazovic (Zenith Saint-Pétersbourg/RUS), Dragan Mrdja (Vojvodina Novi Sad)

Les grands absents : Ivica Dragutinovic et Bosko Jankovic (blessés)


GHANA

Gyan, la résurrection

La liste des 23
GARDIENS : Richard Kingson (Wigan/ANG), Daniel Agyei (Liberty Professionals/GHA), Stephen Ahorlu (Hearts of Lions/GHA)
DEFENSEURS : Samuel Inkoom (Bâle/SUI), Jonathan Mensah (Grenade/ESP), Lee Addy (Bechem Chelsea/GHA), Rahim Ayew (Zamalek/EGY), Hans Sarpei (Bayer Leverkusen/ALL), John Mensah (Sunderland/ANG), Isaac Vorsah (Hoffenheim/ALL), John Paintsil (Fulham/ANG)
MILIEUX : Sulley Ali Muntari (Inter/ITA), Derek Boateng (Getafe/ESP), Anthony Annan (Rosenborg/NOR), Kwadwo Asamoah (Udinese/ITA), André Ayew (Arles-Avignon/FRA), Stephen Appiah (Bologne/ITA), Quincy Owusu Abeyie (Al Sadd/QAT), Kevin-Prince Boateng (Portsmouth/ANG)
ATTAQUANTS : Matthew Amoah (NAC Breda/HOL), Asamoah Gyan (Rennes/FRA), Prince Tagoe (Hoffenheim/ALL), Dominic Adiyiah (AC Milan/ITA)

Le grand absent : Mickaël Essien (blessé

AUSTRALIE

Australie - Nouvelle-Zélande amical La liste des 23
GARDIENS : Mark Schwarzer (Fulham/ANG), Adam Federici (Reading/ANG), Brad Jones (Middlesbrough/ANG)
DEFENSEURS : Scott Chipperfield (FC Bâle/SUI), David Carney (FC Twente/HOL), Lucas Neill (Galatasaray/TUR), Michael Beauchamp (Al-Jazira/UAE), Craig Moore (sans contrat), Mark Milligan (JEF United/JAP), Luke Wilkshire (Dinamo Moscou/RUS)
MILIEUX : Mark Bresciano (Palerme/ITA), Tim Cahill (Everton/ANG), Jason Culina (Gold Coast Utd/AUS), Brett Emerton (Blackburn Rovers/ANG), Richard Garcia (Hull City/ANG), Vince Grella (Blackburn Rovers/ANG), Brett Holman (AZ Alkmaar/HOL), Mile Jedinak (Antalyaspor Kulubu/TUR), Carl Valeri (US Sassuolo Calcio/ITA), Dario Vidosic (FC Nuremberg/ALL)
ATTAQUANTS : Josh Kennedy (Nagoya Campus/JAP), Harry Kewell (Galatasaray/TUR), Nikita Rukavytsya (FC Twente/HOL)

Le grand absent : Mark Viduka (arrêt)

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